Difficile aujourd’hui de se passer d’images vidĂ©o tant elles sont prĂ©sentes dans notre quotidien. Les diffĂ©rents supports nous permettant d’en visionner sont vastes : vidĂ©osurveillance, tĂ©lĂ©vision, camĂ©ra numĂ©rique, webcam, web, cinĂ©ma, …  Une vidĂ©o centralise l’ensemble des techniques qui vont permettre l’enregistrement ainsi que la restitution d’images animĂ©es (avec sĂ©quences sonores ou non) sur un support Ă©lectronique. Â
Il s’agit d’une suite d’images que l’on compte par seconde à l’aide d’une unité de mesure spécifique: les Frames Per Second. Les FPS correspondent tout simplement au nombre d’images affichées par un dispositif en une seconde. Plus le nombre d’images y est important, plus l’animation vidéo semble fluide, lisible et agréable à l’œil. Le cerveau peut ainsi en effet comprendre avec plus de facilité les informations qu’il doit traiter. Lorsque nous regardons par exemple la vidéo montrant une personne lançant une balle de tennis, il est plus facile d’en identifier la trajectoire si le nombre d’images composant la séquence est important. Ainsi, le nombre d’images d’une vidéo participe grandement au sentiment de confort visuel du spectateur.
L’effet phi permet d’expliquer ce phénomène : il s’agit tout simplement de la sensation visuelle d’un mouvement qui est occasionnée par l’apparition d’images saisies et comprises comme étant successives.
Le cerveau va combler l’absence de connexion logique entre les images qui lui sont proposĂ©es par une transition qui lui paraĂ®t la plus plausible en fonction du contexte donnĂ©. C’est ainsi, par exemple, que fonctionne le principe de certaines guirlandes lumineuses : nous avons la sensation visuelle qu’un point se dĂ©place alors que les ampoules se contentent tout simplement de s’allumer successivement Ă une vitesse vive et soutenue.Â
C’est le principe qui nous intĂ©resse ici pour la vidĂ©o : le spectateur a l’illusion que les images sont animĂ©es en mouvements cohĂ©rents et intelligibles alors qu’elles se succèdent Ă 24 images par seconde pour le cinĂ©ma, 25, 30 ou 50 images par seconde pour la tĂ©lĂ©vision (voir davantage selon le système utilisĂ©). Toutefois, un minimum de 16 images par seconde est nĂ©cessaire pour parvenir Ă l’illusion d’un mouvement perceptible et fluide.Â
Aussi, si le nombre d’images par seconde lors du visionnage de la vidĂ©o est supĂ©rieur Ă celui de son tournage, on parvient Ă un accĂ©lĂ©rĂ©. On obtient par consĂ©quent un ralenti si le nombre d’images par seconde lors de la projection est infĂ©rieur Ă celui du tournage.Â
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Le format Ă©tant un terme dĂ©signant diffĂ©rentes caractĂ©ristiques, il convient d’en prĂ©ciser au prĂ©alable le type dont il est question afin de ne pas faire de confusion : format vidĂ©o, format image, format TV, format d’enregistrement, format fichier ou enfin format d’une image ou rapport cadre. Il est donc essentiel de ne pas faire l’amalgame entre format vidĂ©o et fichier conteneur.Â
Une vidĂ©o comprend un fichier audio et un fichier vidĂ©o : ces fichiers reprĂ©sentent eux mĂŞme un ensemble de donnĂ©es qui sont encodĂ©es. Pour faire simple, l’encodage consiste Ă compresser les donnĂ©es sans nuire Ă la qualitĂ© finale. L’outil dont on se sert pour l’encodage s’appelle un codec (attention toutefois, le codec ne peut absolument pas modifier un fichier conteneur). Un format spĂ©cifique est finalement obtenu selon le type d’encodage utilisĂ©. Ces diffĂ©rents flux sont renfermĂ©s dans un fichier conteneur afin d’obtenir une lecture fluide de l’image et du son. Retenons que chaque fichier conteneur a sa particularitĂ© : l’ennui reste toutefois qu’il peut ne pas ĂŞtre reconnu par certains logiciels, lecteurs ou appareils.Â
L’objectif final est l’exportation de la vidĂ©o au format voulu (point important Ă retenir cependant : l’exportation sous-tend souvent une conversion). On obtient ainsi une piste vidĂ©o et une piste audio incluant chacune un seul Ă©lĂ©ment. La vidĂ©o pourra ainsi ĂŞtre rĂ©utilisĂ©e Ă d’autres fins (gravĂ©e sur DVD, sauvegardĂ©e, exportĂ©e sur le web, ĂŞtre lue sur un autre pĂ©riphĂ©rique, …).  Â
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Fondateur de Tuto.com
Entrepreneur dans le domaine de la formation en ligne depuis plus de 20 ans, Nicolas Chaunu est diplômé d’un Master en Ingémédia (Université de Toulon) et d’un DEA en Veille et Intelligence Compétitive. Il a fondé deux startups EdTech et dirige Tuto.com, une plateforme française qui accompagne des milliers de professionnels et de passionnés dans leur montée en compétences sur les outils numériques et l’IA.
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